Évaluation des émissions des combustibles | Recherche sur les émissions de matière particulaire fine
Le Canada fait figure de chef de file en matière de technologie depuis la mise au point réussie et la démonstration sur le terrain d’une méthode pour quantifier et caractériser les émissions de matière particulaire fine (MP) résultant de la combustion de combustible fossile.
Les émissions de matière particulaire contiennent des espèces comme le SO2 et le NOX et elles sont grandement responsables de la pollution atmosphérique urbaine et de la formation d’ozone troposphérique. De plus, elles sont fortement corrélées aux effets néfastes sur la santé, y compris le ralentissement de la fonction pulmonaire et des malaises cardio-pulmonaires. La surveillance et le contrôle de ces émissions de MP sont essentiels pour obtenir une qualité d’air acceptable et respecter les limites canadiennes et internationales de concentrations ambiantes de matière particulaire très fine, appelées MP2.5 et MP10.
Les bases de données industrielles existantes ont été mises au point à l’aide des techniques classiques de mesure à la source et ne fournissent que les taux d’émission totale de MP, sans donner de détails sur la nature chimique ou les caractéristiques liées à la taille de la matière particulaire. Afin d’obtenir cette information et conformément aux nouveaux cadres de réglementation, CanmetÉNERGIE a mis au point les prototypes CTEC-3 et CTEC-4 pour fournir le profil d’émission de plusieurs systèmes de combustion de laboratoire et de terrain alimentés de différents combustibles. Ces prototypes ont été utilisés dans deux centrales électriques à charbon, une usine de chauffage à pétrole lourd et une chaudière industrielle à déchets de bois.
Nos travaux de recherche ont permis d’acquérir des connaissances importantes sur les niveaux de contribution de MP fine provenant de secteurs précis et ils servent de fondement scientifique précieux pour respecter les règlements existants et futurs. Nous avons commencé à participer à des activités internationales de normalisation pour une méthode de mesure de la MP2.5 à l’ASTM, à l’ISO et au CEN. Ultimement, ces travaux contribueront à la réduction possible de la pollution globale par la gestion des émissions des secteurs industriels.
Pour en apprendre davantage au sujet de nos travaux de recherche portant sur les émissions de matière particulaire fine, y compris nos prototypes et notre méthode de calcul pour la matière particulaire fine, consultez notre section publications ou communiquez avec nous.
Les émissions de matière particulaire contiennent des espèces comme le SO2 et le NOX et elles sont grandement responsables de la pollution atmosphérique urbaine et de la formation d’ozone troposphérique. De plus, elles sont fortement corrélées aux effets néfastes sur la santé, y compris le ralentissement de la fonction pulmonaire et des malaises cardio-pulmonaires. La surveillance et le contrôle de ces émissions de MP sont essentiels pour obtenir une qualité d’air acceptable et respecter les limites canadiennes et internationales de concentrations ambiantes de matière particulaire très fine, appelées MP2.5 et MP10.
Les bases de données industrielles existantes ont été mises au point à l’aide des techniques classiques de mesure à la source et ne fournissent que les taux d’émission totale de MP, sans donner de détails sur la nature chimique ou les caractéristiques liées à la taille de la matière particulaire. Afin d’obtenir cette information et conformément aux nouveaux cadres de réglementation, CanmetÉNERGIE a mis au point les prototypes CTEC-3 et CTEC-4 pour fournir le profil d’émission de plusieurs systèmes de combustion de laboratoire et de terrain alimentés de différents combustibles. Ces prototypes ont été utilisés dans deux centrales électriques à charbon, une usine de chauffage à pétrole lourd et une chaudière industrielle à déchets de bois.
Nos travaux de recherche ont permis d’acquérir des connaissances importantes sur les niveaux de contribution de MP fine provenant de secteurs précis et ils servent de fondement scientifique précieux pour respecter les règlements existants et futurs. Nous avons commencé à participer à des activités internationales de normalisation pour une méthode de mesure de la MP2.5 à l’ASTM, à l’ISO et au CEN. Ultimement, ces travaux contribueront à la réduction possible de la pollution globale par la gestion des émissions des secteurs industriels.
Pour en apprendre davantage au sujet de nos travaux de recherche portant sur les émissions de matière particulaire fine, y compris nos prototypes et notre méthode de calcul pour la matière particulaire fine, consultez notre section publications ou communiquez avec nous.